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    Claire Rodier est juriste au GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigrés), et co-fondatrice du réseau euro-africain Migreurop. Elle travaille plus particulièrement sur les politiques européennes d’immigration et d’asile. Elle a participé à de nombreuses publications sur ces thèmes, collaboré à l’Atlas des migrants en Europe (Armand Colin, rééd. 2012), coordonné, avec Emmanuel Terray, l’ouvrage collectif Immigration, fantasmes et réalités (La Découverte, 2008). Elle est auteur de « Migrants et réfugiés. Réponse aux indécis, aux inquiets et aux réticents » (La Découverte)

     

     
    Source : http://www.editionsladecouverte

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    ASSOCIATION « OUVRIR LE DÉBAT » : CONFÉRENCE-DÉBAT du 15 mai 2018 en lien  avec l’AJAR (Association Juvisienne pour l ‘Accueil des demandeurs d’asile et des Réfugiés) 

     

    avec CLAIRE RODIER, Juriste, Directrice du Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigrés), Co-fondatrice  du réseau euro-africain Migreurop, auteur de « Migrants et réfugiés. Réponse aux indécis, aux inquiets et aux réticents » (La Découverte)

     

       MENACES SUR LE DROIT D’ASILE ? Les enjeux du projet de loi « Asile et immigration »

     

    La Convention de Genève (1951)  constitue le document clef dans la définition du réfugié, de ses droits et des obligations légales  des États  l’ayant ratifiée, dont la France  . Par réfugié, on entend : « Toute personne qui…craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve  hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne peut se réclamer de la protection de ce pays… » .

     

    Née dans un contexte précis, celui de l’après-guerre , cette définition n’est-elle pas devenue trop restrictive ?  Reste-t-elle adaptée à la situation actuelle ? Peut-on  continuer à faire  une distinction  entre les candidats légitimes à l’asile et les « faux réfugiés » que seraient les « migrants économiques »  ?

     

    Quoi qu’il en soit, face à la demande croissante de « protection et d’accueil » sur laquelle circulent parfois des chiffres fantaisistes et volontiers alarmistes,  quelle est la politique de  l’Europe ? Quelle est la politique de la France ? Pour la septième fois en vingt ans,  la France  se prépare à nouveau à adopter une  loi « Asile et immigration » que ses promoteurs présentent comme conciliant « efficacité et humanité ». Mais ce projet de loi fait débat et suscite des oppositions vives de tous bords : certains y voient la poursuite d’une politique laxiste ; d’autres, et pas des moindres, expriment de fortes inquiétudes, d’aucuns  y voient même un « enterrement » de la Convention de Genève.

     

    Qu’en est-il ? Y-a-t-il des raisons de s’alarmer ? Le droit d’asile est-il menacé  en France et en Europe?                    

     

    Mardi 15 mai 2018 à 20 h 30, Salle Pidoux de la Maduère, 64 Grande Rue piétonne (près de la Poste), 91260 Juvisy-sur-Orge  

    Association « Ouvrir le débat »   tél : 06 72 84 60 93  blog : http://old.eklablog.  Entrée libre 

     


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    ASSOCIATION « OUVRIR LE DÉBAT », CONFÉRENCE-DÉBAT 

    Vincent Grimault, Journaliste   à « Alternatives économiques »

     

    LE REVENU UNIVERSEL, Idée farfelue ou d’avant-garde ? 

     

    L’idée de verser à tous sans contreparties ni conditions de ressources  un revenu qui de ce fait  peut donc être vraiment  qualifié d’  « universel » a occupé ces derniers temps une place centrale lors de la campagne de la dernière élection présidentielle et suscité de vives controverses. Benoît Hamon, candidat malheureux de 2017, s’en est fait l’ardent promoteur durant sa campagne. Cette idée ancienne qui ressurgit compte des partisans et adversaires aussi bien à droite qu’à gauche. Ceux qui sont pour,  mettent en avant le ralentissement de la croissance sur le long terme et la raréfaction de l’emploi de qualité qu’accentuera la robotisation en marche. Devant ce constat , il faudra bien que tous aient les moyens de vivre. Ceux qui sont contre, considèrent que la fin du travail n’est pas pour demain, que le revenu universel représente un coût insupportable et qu’il existe d’autres voies pour lutter contre la pauvreté.  Ce débat entre les pour et les contre a l’immense mérite de nous obliger à nous poser des questions fondamentales. S’agit-il d’une idée farfelue ou d’une idée d’avant-garde ? Y-a-t-il déjà des expériences ici ou là dont nous pourrions tirer des enseignements ?

     

    Mercredi  11 avril 2018 à 20 h 30

     

    Salle des Travées, Rue du Dr.Vinot (près de la caserne des pompiers), Juvisy-sur-Orge 

     

    Association « Ouvrir le débat »   tél : 06 72 84 60                                                              Entrée libre

     

    Blog : http://old.eklablog.com


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