• ASSOCIATION  « OUVRIR LE DÉBAT »

     

    Assemblée générale « programmatique » 

    Mardi 14 mai 2019 à 20h30

    Salle des Travées – rue du Dr. Vinot

    Près de la caserne des pompiers

    91260 Juvisy-sur-Orge

    Un seul point à l’ordre du jour : au cours d’un brainstorming collectif, chacun est invité à proposer les thématiques qu’il souhaiterait qu’ «  Ouvrir le débat » aborde au cours de la saison 2019-2020. Le programme des 8 rencontres de la prochaine année est établi à partir de ces propositions.

    Tous les adhérents d’ « Ouvrir le débat » et habitués sont les bienvenus. Ceux qui seraient empêchés peuvent apporter leur contribution sur le blog.

    tél : 06 72 84 60 93       blog : http://old.eklablog.com


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  • Isabelle JarjaillePour en savoir plus , son site : http://www.isabellejarjaille.fr/


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  • 1.- Tu ne t’engageras point dans une association, ni n’en créeras une dans le but de parvenir, de conquérir le pouvoir en son sein, ou de t’en servir comme marche-pied en vue de le conquérir ailleurs ; mais dans celui de servir, de promouvoir la solidarité et la cohésion sociale, de donner la parole à ceux qui ne l’ont pas, d’enrichir le débat public et la compréhension qu’ont les décideurs et l’opinion de l’intérêt général. 

    2.- Tu ne t’engageras point dans une association, ni n’en créeras une pour défendre des privilèges, ou des droits acquis que ne justifient plus les mérites de ceux auxquels ils ont été reconnus ; tu n’en créeras pas davantage en vue de cultiver, entre pairs, des satisfactions autarciques ; ni pour alimenter, à l’encontre de quelque personne ou groupe que ce soit, la vindicte publique.

    3.- Tu ne feras jamais en sorte, ni ne toléreras, qu’une association dont tu es membre  aliène son indépendance en prêtant hommage à un homme politique, serait-il issu de ses rangs ; à un parti, partagerait-il l’essentiel de ses convictions et de ses buts ; à une collectivité publique, lui fournirait-elle l’essentiel de ses ressources ; tu ne mépriseras, ni ne dénonceras,  en revanche, par principe, pas plus que tu ne leur manifesteras un excès de révérence, les élus et les fonctionnaires. 

    4.- Tu ne porteras jamais la parole, à l’occasion d’une assemblée générale, d’un conseil d’administration, d’un bureau d’association, autrement que selon tes propres convictions, librement formées, et refuseras que quiconque, homme ou faction, au sein de l’association ou de l’extérieur, te dicte ta position, ou ton vote.

    5.- Tu ne rédigeras point les statuts d’une association, ni ne toléreras qu’ils soient rédigés de façon obscure, ou dans le but de faire obstacle à l’exercice par les adhérents, les donateurs privés, ou les bailleurs de fonds publics, de leur droit de contrôle de l’activité de l’association, et de l’emploi des fonds qu’elle manie ; tu ne feras pas davantage obstacle ou ne toléreras qu’il soit fait obstacle, par quelque procédé que ce soit, à l’exercice de ce droit. 

    6.- Tu ne tiendras aucune association, quelque part que tu aies prise à sa création, à sa prospérité, ou à ce qu’elle conquière une audience, pour ta chose ou celle d’un groupe constitué autour de toi ; tu ne requerras ou n’accepteras jamais, pour l’activité que tu déploies ou les frais que tu exposes, d’indemnisation indue ou excessive ; tu ne chercheras jamais à te pérenniser dans les mandats qui t’ont été confiés. 

    7.- Quelque but que poursuive l’association dont tu es membre ou que tu animes, tu n’imposeras pas aux collaborateurs salariés auxquels elle fait appel, au nom d’un engagement militant qu’ils ne sont tenus de partager que dans certaines limites, des sujétions hors de proportions avec leur statut ; tu exigeras, en revanche, d’eux, comme de toi et de tes pairs, une disponibilité sans faille à l’égard des usagers dont l’association s’est donnée pour but de satisfaire les besoins.

    8.- Tu veilleras à ne point nourrir, à l’égard des groupements dont l’objet social est parent de celui des associations dont tu es membre, une animosité qui fasse tort aux causes que vous défendez en commun, serait-ce sur des fondements philosophiques et selon des procédés différents. 

    9.- Tu ne tenteras point de faire obstacle, par quelque procédé que ce soit, quand bien même les associations dont tu es membre pourraient en redouter la concurrence, à la naissance ou au développement d’autres associations capables de satisfaire des besoins que tu ne peux satisfaire, ou de mobiliser des énergies que tu ne peux mobiliser.

    10.- Tu ne maintiendras pas artificiellement en vie une association dont l’objet social a cessé d’être pertinent, ou dont les forces se sont épuisées ; tu t’interdiras de solliciter dans ce but la générosité privée ou les concours publics.

     

    Document proposé par Jean-Michel Belorgey en prolongement de sa conférence à Juvisy le 2 avril 2019 pour Ouvrir le Débat.


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  • Isabelle JARJAILLE, Journaliste indépendante ( Médiacités, Ouest-France, la Gazette des communes…), auteur de « Services publics délégués au privé : à qui profite le deal ? » (éd. Yves Michel, 2018) interviendra sur le thème : 

    SERVICES PUBLICS, GESTION ET FINANCEMENT. Le recours au privé…jusqu’où ? à quel prix ?

    Eau potable, ordures ménagères, transports urbains…depuis des années en de nombreux lieux, des collectivités locales ne gèrent plus directement ces services publics mais les délèguent à des entreprises privées. Mais ces dernières années, ce mouvement de « privatisation » aux multiples formes (délégation de service public, partenariat public- privé, privatisation au sens strict…) s’étend et séduit l’Etat lui-même. Le nombre de secteurs touchés s’accroît :  dans la santé ( l’hôpital francilien de Corbeil-Evry),  les transports (gestion des autoroutes ; aéroports), le stationnement … et même le secteur régalien  (construction de prisons).  

    Comment s’explique un tel mouvement qui semble ne pas devoir s’arrêter ? Victoire de l’idéologie néo-libérale déterminée à réduire au minimum le rôle de l’Etat ? Moyens de faire des économies immédiates (réduction du nombre de fonctionnaires, investissements confiés au privé) à l’heure des déficits publics ? Souci de performance et d’efficacité que n’aurait pas les services publics et ses agents ?

    Quelles en sont les conséquences ? Les « services publics » sont-ils concrètement mieux assurés par le « privé » et toujours accessibles à tous ? L’usager, devenu souvent le client, y trouve-t-il son compte, y compris financièrement ? Si l’Etat et les divers pouvoirs publics locaux n’ont jamais tout fait par eux-mêmes- et c’est tant mieux-, est-il  toutefois pensable et souhaitable qu’ils soient réduits à définir des règles et en contrôler l’application ? N’y-a-t-il pas des domaines où ils doivent demeurer des acteurs directs pour des raisons stratégiques ou des impératifs de cohésion sociale ?  Isabelle Jarjaille qui s’ intéresse depuis des années à toutes ces questions nous aidera à y répondre.

    Mardi 16 avril 2019 à 20 h 30

    Salle des Travées, Rue du Dr.Vinot (près de la caserne des pompiers), Juvisy-sur-Orge

    Association « Ouvrir le débat »   tél : 06 72 84 60 93, Blog :http://old.eklablog.com

    Entrée libre

    N'hésitez pas à utiliser la partie "commentaires" sous cet article pour poser des questions : elles seront transmises à l'intervenante


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  • Jeaan-Michel Belorgey

    Wikipédia propose quelques brefs éléments de présentation : 

     " Énarque (promotion Turgot), il est membre du Conseil d'État dont il présida la Section du rapport et des études jusqu'au 3 novembre 2009, date à laquelle il est remplacé par Olivier Schrameck.

    En 2001, il fait adopter la convention Belorgey.

    Il a été le président du Comité européen des Droits sociaux, période durant laquelle il a contribué à mettre en avant cette institution de contrôle des droits sociaux. Il en est aujourd'hui rapporteur.

    Il préside la Commission centrale d'aide sociale, dont il a façonné la jurisprudence pour les allocataires du revenu minimum d'insertion (RMI)1.

    Il a publié plusieurs ouvrages sur la politique sociale et les institutions parlementaires mais également quelques essais.

    Il a été président du conseil d'administration de l'ancien Fonds d'Action sociale pour les travailleurs musulmans d'Algérie en métropole et pour leur famille (FAS) et par la suite de cette même institution qui changea de nom le 16 novembre 2001, le Fonds d'aide et de soutien pour l'intégration et la lutte contre les discriminations (FASILD), supprimé par la loi sur l'égalité des chances en 2006."

     

    On peut aussi consulter une présentation intéressante (de 2015 ) sur le Bondyblog au lien suivant :

    https://www.bondyblog.fr/reportages/cest-chaud/jean-michel-belorgey-%E2%80%AFla-rumeur-sur-linflation-de-la-demande-dasile-est-totalement-infondee%E2%80%AF/


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