• Frédéric FarahFrédéric Farah est professeur de sciences économiques et sociales, chercheur affilié au Laboratoire PHARE de la Sorbonne (Paris I) et chargé de cours à Paris Sorbonne Nouvelle. Il est l'auteur avec Thomas Porcher de "TAFTA: l'accord du plus fort", et de "l'introduction inquiète à la Macron-économie" et auteur  d'"Europe la grande liquidation démocratique".


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  • « THÉORIE DU RUISSELLEMENT »…OU PAS, les inégalités profitent-elles à tous ? 

    Très à la mode dans les années Reagan (1981-1989) aux USA et les années Thatcher (1979-1990) en Grande Bretagne, la « théorie du ruissellement » ( « trickel down » en anglais) est de retour dans les médias et  dans les joutes politiques. Si certains rappellent qu’une telle théorie économique n’a jamais existé, d’autres estiment  qu’elle  inspire, malgré des dénégations répétées des intéressés, le Gouvernement actuel.  Quoi qu’il en soit, l’idée court que l’enrichissement des plus riches contribuent à l’amélioration de la situation des plus pauvres et plus modestes : les baisses d'impôts qui leur sont consenties ( suppression ou réduction de l’ISF, taxation forfaitaire à la baisse des revenus du capital…) seraient profitables à l’investissement, à la relance de la consommation…et donc à la croissance… et donc à l’emploi…et donc à tous ? Merveilleux donnant-donnant ! Qu’en est-il réellement ? Que nous apprend l’histoire ? Des études récentes , notamment celle de Thomas Piketty dans son ouvrage de référence « Le capital au XXI° siècle » font état du développement quasi constant des inégalités à travers le monde comme en France même si c’est à une moindre échelle . Des rapports récents dont celui de l’OCDE « Tous concernés : pourquoi moins d’inégalités bénéficient à tous »  vont dans le même sens et remettent en cause « la théorie du trickle down ». Selon la même OCDE, les inégalités ne sont pas seulement dommageables à la cohésion sociale ; elles nuisent à la croissance : leur augmentation entre 1985 et 2005 aurait coûté  en moyenne près de 4,7 points de croissance cumulée dans les pays avancés. Qui a raison ? qui a tort ?  que faire ?  Frédéric Farah, économiste, introduira notre réflexion commune.

    Conférencier : 

    Frédéric Farah, économiste, enseignant à Paris 1, chercheur affilié au laboratoire PHARE (Pensée, Histoire et Analyse des Représentations Économiques), co-auteur de « Introduction inquiète à la Macron-économie » ( Les Petits matins, 2016)

     

    Mardi 6 novembre 2018 à 20 h 30

    Salle Pidoux de la Maduère , 64 Grande Rue piétonne (près de la Poste)

    91260 Juvisy-sur-Orge 

    Association « Ouvrir le débat »   tél : 06 72 84 60  

     Entrée  libre


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  • Nous venons d’apprendre que la conférencière prévue ce soir, aphone, ne peut assurer sa conférence. 

    Nous vous adressons toutes nos excuses pour cet imprévu de dernière minute et nous vous tiendrons informés de la date du report sitôt que celle-ci sera arrêtée.


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  • Pour en savoir plus sur Isabelle Jarjaille, conférencière qui intervient le 9 octobre consulter son site au lien suivant : http://www.isabellejarjaille.fr/

     

    Isabelle Jarjaille


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  • SERVICES PUBLICS, GESTION ET FINANCEMENT :Le recours au privé…jusqu’où ? à quel prix ?

    Eau potable, ordures ménagères, transports urbains…depuis des années en de nombreux lieux, des collectivités locales ne gèrent plus directement ces services publics mais les délèguent à des entreprises privées. Mais ces dernières années, ce mouvement de « privatisation » aux multiples formes (délégation de service public, partenariat public- privé, privatisation au sens strict…) s’étend et séduit l’Etat lui-même. Le nombre de secteurs touchés s’accroît :  dans la santé ( l’hôpital francilien de Corbeil-Evry),  les transports (gestion des autoroutes ; aéroports), le stationnement … et même le secteur régalien  (construction de prisons).  

     

    Comment s’explique un tel mouvement qui semble ne pas devoir s’arrêter ? Victoire de l’idéologie néo-libérale déterminée à réduire au minimum le rôle de l’Etat ? Moyens de faire des économies immédiates (réduction du nombre de fonctionnaires, investissements confiés au privé) à l’heure des déficits publics ? Souci de performance et d’efficacité que n’aurait pas les services publics et ses agents ?

     

    Quelles en sont les conséquences ? Les « services publics » sont-ils concrètement mieux assurés par le « privé » et toujours accessibles à tous ? L’usager, devenu souvent le client, y trouve-t-il son compte, y compris financièrement ? Si l’Etat et les divers pouvoirs publics locaux n’ont jamais tout fait par eux-mêmes- et c’est tant mieux-, est-il  toutefois pensable et souhaitable qu’ils soient réduits à définir des règles et en contrôler l’application ? N’y-a-t-il pas des domaines où ils doivent demeurer des acteurs directs pour des raisons stratégiques ou des impératifs de cohésion sociale ?  Isabelle Jarjaille qui s’ intéresse depuis des années à toutes ces questions nous aidera à y répondre.

     

    Mardi 9 octobre 2018 à 20 h 30 

     

    Salle des Travées, Rue du Dr.Vinot (près de la caserne des pompiers, Juvisy-sur-Orge

     

    Association « Ouvrir le débat »   tél : 06 72 84 60

     

    Entrée libre, Blog :http://old.eklablog.com

     


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