• Frédéric FarahFrédéric Farah est professeur de sciences économiques et sociales, chercheur affilié au Laboratoire PHARE de la Sorbonne (Paris I) et chargé de cours à Paris Sorbonne Nouvelle. Il est l'auteur avec Thomas Porcher de "TAFTA: l'accord du plus fort", et de "l'introduction inquiète à la Macron-économie" et auteur  d'"Europe la grande liquidation démocratique".


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  • Pour en savoir plus sur Isabelle Jarjaille, conférencière qui intervient le 9 octobre consulter son site au lien suivant : http://www.isabellejarjaille.fr/

     

    Isabelle Jarjaille


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    Claire Rodier est juriste au GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigrés), et co-fondatrice du réseau euro-africain Migreurop. Elle travaille plus particulièrement sur les politiques européennes d’immigration et d’asile. Elle a participé à de nombreuses publications sur ces thèmes, collaboré à l’Atlas des migrants en Europe (Armand Colin, rééd. 2012), coordonné, avec Emmanuel Terray, l’ouvrage collectif Immigration, fantasmes et réalités (La Découverte, 2008). Elle est auteur de « Migrants et réfugiés. Réponse aux indécis, aux inquiets et aux réticents » (La Découverte)

     

     
    Source : http://www.editionsladecouverte

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  • ( source : site de l’ehess  : http://iris.ehess.fr/index.php?3470) 

    Julie PagisJulie Pagis est chercheuse en sociologie politique au CNRS. Ses recherches s’inscrivent dans deux principaux domaines : les trajectoires militantes et les sciences sociales de l’enfance. Fondée sur une longue enquête par questionnaires et par récits de vie menée auprès de 170 familles de « soixante-huitards ordinaires », sa thèse, soutenue en 2009 et publiée en 2014, portait sur les conséquences biographiques du militantisme en Mai 68. En articulant approches quantitative et qualitative, l’enquête déconstruit le lieu commun d’une unique « Génération 68 » et met en évidence une pluralité d’« unités de génération de 68 » diversement marquées par la participation à Mai 68. Cette réflexion sur les effets socialisateurs de l’événement est étendue à la génération (familiale) des enfants de soixante-huitards, abordant alors la question de la transmission familiale d’héritages politiques. Julie Pagis a poursuivi ses recherches sur les conséquences biographiques du militantisme dans les « années 68 » dans le cadre du projet ANR SOMBRERO (Sociologie du militantisme, biographies, réseaux, organisations), dirigé par O. Fillieule et dont elle est responsable, depuis 2013, de l’équipe lilloise. 


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  • Laurence de Cock  Professeure agrégée d’histoire-géographie en lycée dans la région parisienne elle s'investit à partir du milieu des années 2000 dans les débats concernant l'enseignement de l'histoire dans le secondaire en soutenant le « Premier appel » des Indigènes de la République.Elle est membre du bureau du Comité de vigilance face aux usages publics de l'histoire (CVUH), fondés par les historiens Gérard Noiriel et Nicolas Offenstadt.  En 2011, elle cofonde, avec Emmanuelle Picard, Patricia Legris et Suzanne Citron, le site internet « Aggiornamento Histoire-géo » consacré aux « réflexions et propositions pour un renouvellement de l'enseignement de l'histoire et de la géographie du Primaire à l'Université ».

    À partir du début des années 2010, elle commence à publier des articles sur l'enseignement de l'histoire en France tout en travaillant à une thèse de doctorat en sciences de l'éducation, intitulée Le fait colonial à l’école : genèse et scolarisation d’un objet de débat public, scientifique et mémoriel (des années 1980 à 2015), essai de socio-histoire du curriculum, qu'elle soutient en 2016 à l'université Lumière-Lyon-II sous la direction de Françoise Lantheaume. Ses recherches portent sur l'enseignement de l'histoire et l'articulation entre l'universalisme républicain et la diversité culturelle.

    Dans le même temps, elle participe à la rédaction de plusieurs manuels chez Nathan et ouvrages destinés aux bacheliers, et est chargée de cours en didactique de l'histoire et pédagogie depuis 2005 à l'université Paris-Diderot.

    Elle participe à une chronique avec l'historienne Mathilde Larrère sur Mediapart, intitulée « les détricoteuses ».  

    (source Wikipédia)

    Son blog sur Mediapart : https://blogs.mediapart.fr/laurence-de-cock/blog

     


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