• Gilles Dowek Gilles Dowek est professeur d'Informatique à l'École polytechnique et chercheur à l'Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique (INRIA). Ses travaux portent sur les rapports entre les langages de programmation et le langage mathématique, sur les systèmes informatisés de traitement de démonstrations mathématiques et sur la sureté des logiciels. Sa principale contribution est une reformulation de la méthode axiomatique qui donne une place centrale à la notion de calcul.

    Il a été visiteur à l'Université Carnegie Mellon à Pittsburgh, dans les laboratoires de la société Computational Logic à Austin et dans le laboratoire ICASE de la Nasa à Hampton, tous trois aux États-unis. Il a également enseigné à l'Université de Nanjing en Chine durant l'été 2002.

    En 2000, la Société mathématique de France lui a remis le Grand prix d'Alembert des Lycéens en pour une action de diffusion des mathématiques auprès des jeunes.

    (source : https://www.futura-sciences.com/sciences/personnalites/mathematiques-gilles-dowek-40/)


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  • Frédéric FarahFrédéric Farah est professeur de sciences économiques et sociales, chercheur affilié au Laboratoire PHARE de la Sorbonne (Paris I) et chargé de cours à Paris Sorbonne Nouvelle. Il est l'auteur avec Thomas Porcher de "TAFTA: l'accord du plus fort", et de "l'introduction inquiète à la Macron-économie" et auteur  d'"Europe la grande liquidation démocratique".


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  • Pour en savoir plus sur Isabelle Jarjaille, conférencière qui intervient le 9 octobre consulter son site au lien suivant : http://www.isabellejarjaille.fr/

     

    Isabelle Jarjaille


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    Claire Rodier est juriste au GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigrés), et co-fondatrice du réseau euro-africain Migreurop. Elle travaille plus particulièrement sur les politiques européennes d’immigration et d’asile. Elle a participé à de nombreuses publications sur ces thèmes, collaboré à l’Atlas des migrants en Europe (Armand Colin, rééd. 2012), coordonné, avec Emmanuel Terray, l’ouvrage collectif Immigration, fantasmes et réalités (La Découverte, 2008). Elle est auteur de « Migrants et réfugiés. Réponse aux indécis, aux inquiets et aux réticents » (La Découverte)

     

     
    Source : http://www.editionsladecouverte

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  • ( source : site de l’ehess  : http://iris.ehess.fr/index.php?3470) 

    Julie PagisJulie Pagis est chercheuse en sociologie politique au CNRS. Ses recherches s’inscrivent dans deux principaux domaines : les trajectoires militantes et les sciences sociales de l’enfance. Fondée sur une longue enquête par questionnaires et par récits de vie menée auprès de 170 familles de « soixante-huitards ordinaires », sa thèse, soutenue en 2009 et publiée en 2014, portait sur les conséquences biographiques du militantisme en Mai 68. En articulant approches quantitative et qualitative, l’enquête déconstruit le lieu commun d’une unique « Génération 68 » et met en évidence une pluralité d’« unités de génération de 68 » diversement marquées par la participation à Mai 68. Cette réflexion sur les effets socialisateurs de l’événement est étendue à la génération (familiale) des enfants de soixante-huitards, abordant alors la question de la transmission familiale d’héritages politiques. Julie Pagis a poursuivi ses recherches sur les conséquences biographiques du militantisme dans les « années 68 » dans le cadre du projet ANR SOMBRERO (Sociologie du militantisme, biographies, réseaux, organisations), dirigé par O. Fillieule et dont elle est responsable, depuis 2013, de l’équipe lilloise. 


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