• La dernière conférence

      

     

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    ASSOCIATION « OUVRIR LE DÉBAT », CONFÉRENCE-DÉBAT 

    Vincent Grimault, Journaliste   à « Alternatives économiques »

     

    LE REVENU UNIVERSEL, Idée farfelue ou d’avant-garde ? 

     

    L’idée de verser à tous sans contreparties ni conditions de ressources  un revenu qui de ce fait  peut donc être vraiment  qualifié d’  « universel » a occupé ces derniers temps une place centrale lors de la campagne de la dernière élection présidentielle et suscité de vives controverses. Benoît Hamon, candidat malheureux de 2017, s’en est fait l’ardent promoteur durant sa campagne. Cette idée ancienne qui ressurgit compte des partisans et adversaires aussi bien à droite qu’à gauche. Ceux qui sont pour,  mettent en avant le ralentissement de la croissance sur le long terme et la raréfaction de l’emploi de qualité qu’accentuera la robotisation en marche. Devant ce constat , il faudra bien que tous aient les moyens de vivre. Ceux qui sont contre, considèrent que la fin du travail n’est pas pour demain, que le revenu universel représente un coût insupportable et qu’il existe d’autres voies pour lutter contre la pauvreté.  Ce débat entre les pour et les contre a l’immense mérite de nous obliger à nous poser des questions fondamentales. S’agit-il d’une idée farfelue ou d’une idée d’avant-garde ? Y-a-t-il déjà des expériences ici ou là dont nous pourrions tirer des enseignements ?

     

    Mercredi  11 avril 2018 à 20 h 30

     

    Salle des Travées, Rue du Dr.Vinot (près de la caserne des pompiers), Juvisy-sur-Orge 

     

    Association « Ouvrir le débat »   tél : 06 72 84 60                                                              Entrée libre

     

    Blog : http://old.eklablog.com


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  • Claire COSSÉE, Sociologue, maître de conférence en sociologie à l’Université Paris Est Créteil Val de Marne, auteure  de «  Faire figure d’étranger : regards croisés sur la production de l’altérité » ( A.Colin), proposera une conférence sur le thème : 

     "NOUS/EUX : Comment se fabriquent les figures de l’étranger ?" 

    Une telle question nous plonge en plein dans le débat public actuel et peut paraître quelque peu provocatrice tant il semble évident que nous savons depuis toujours ce qu’est un étranger. Or force est de constater qu’il ne suffit même pas d’être étranger stricto sensu (ne pas avoir la nationalité française) pour être renvoyé en permanence, même si vous êtes né en  France et que vos ascendants y vivent depuis longtemps, à votre « origine » réelle ou supposée, à votre  culture, à votre religion, à un « ailleurs »… : vous êtes alors enfermé dans une catégorie et figé dans une identité qui vous définit, explique vos comportements, justifie des traitements différenciés et des discriminations souvent négatives aux effets parfois redoutables.

     

    Il importe donc de prendre conscience de la dimension historique de la qualification  d’ « étranger » et de la part de construction d’une telle notion. Comment se construisent, se déconstruisent, voire se reconstruisent ces processus de catégorisations et d’assignations identitaires ? Comment sont-ils vécus, joués et déjoués par celles et ceux qui ont sont l’objet ? Voici des questions apparemment abstraites auxquelles Claire Cossée tentera d’apporter des réponses à partir de situations très concrètes analysées tout au long d’un travail  de terrain persévérant. Elle devrait nous permettre, d’une part de ne plus regarder du même œil les personnes « étrangères » , d’autre part de ne plus écouter avec la même indulgence ou de ne plus « gober » avec la même naïveté les discours dont elles font l’objet et qui les enferment dans leur « étrangéité » ou leur « ethnicité 

     

    Mardi 13 février 2018 à 20 h 30 

     

    Salle Pidoux de la Maduère, 64 Grande Rue piétonne (près de la Poste) Juvisy-sur-Orge

     


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  •    ASSOCIATION « OUVRIR LE DÉBAT » CONFÉRENCE-DÉBAT 

    Julie PAGIS

    Sociologue, chargée de recherche au CNRS,

     auteure  de «  Mai 68, un pavé dans leur histoire » (Presses de Sciences Po). 

     

    MAI 68 : Héritages controversés

    50 ans après , faut-il une fois de plus parler de Mai 68 ? Qui peut encore s’intéresser à cette période déjà lointaine sinon, avec une éventuelle nostalgie de leur jeunesse, ceux qui avaient vingt ans en 68, les baby-boomers, aujourd’hui parents et même grands-parents d’enfants et de petits-enfants pour qui cette année 68 et son célèbre mois n’évoque rien ? Pourquoi aller jusqu’à commémorer 68 officiellement  comme l’a décidé le Président de la République  actuel qui n’a pas connu cette époque, tandis qu’un de ses prédécesseurs voulait voici peu encore « liquider » l’héritage ? Commémorer mais commémorer quoi ?

    Cinquante ans après comme à chaque décennie anniversaire, Mai 68 et ses suites fait toujours l’objet de controverses. Au-delà des quelques slogans célèbres auxquels ces évènements complexes de mai ne peuvent être réduits (« Il est interdit d’interdire ! », « Jouir sans entraves »…), qu’en était-il, qu’en est-il exactement ? Dans quel contexte international et national surviennent-ils ? Quels en sont les acteurs ? Quelles en sont les idées-force ? Que nous révèlent les parcours ultérieurs des principaux leaders ? Peut-on légitimement parler d’une « génération 68 » au singulier ? En quoi la société française en a-t-elle été marquée durablement sur les plans social et sociétal, politique et culturel…pour le meilleur pour certains et pour le pire  pour d’autres ?

    A ces questions parmi d’autres, Julie Pagis, sociologue, auteure en 2014 de 

    «  Mai 68, un pavé dans leur histoire »  apportera son éclairage.  

     

     Jeudi 18 janvier  2018 à 20 h 30

    Salle Pidoux de la Maduère, 64 Grande Rue piétonne (près de la Poste), 91260 Juvisy-sur-Orge

     Association « Ouvrir le débat »   tél : 06 72 84 60 93  blog : http://old.eklablog.

     

     

    Entrée libre 


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    Myriam Benraad , Chercheuse au CERI-Sciences-Po, spécialiste de l’Irak et du monde arabe, auteure de « L’ Irak, la revanche de l’histoire », «  L’État islamique pris aux mots » , interviendra le 20 décembre à 20h30 sur le thème : 

    Conflits du Moyen-Orient, Clés et repères pour mieux comprendre. 

     

    On a peut-être encore  en mémoire la phrase célèbre de Charles De Gaulle :  « Vers l’Orient compliqué, je volais avec des idées simples ». Pas évident que bien des années plus tard,   la simplicité soit au rendez-vous. Pour tenter de voir plus clair dans cet imbroglio où même les spécialistes sont à la peine, la situation d’aujourd’hui doit être resituée dans le temps long de l’histoire. Il est  évidemment  impossible de faire silence sur les conséquences du partage des décombres de l’Empire ottoman par les « vainqueurs » de la Guerre de 14-18,  Britanniques et  Français au premier rang; pas plus qu’on ne peut faire l’impasse sur les conséquences de la création de l’État d’Israël à la fin de la guerre de 39-45.

     

    Quelles sont donc aujourd’hui au Moyen-Orient  les forces en jeu, les lignes de fractures, qui parfois  se superposent et s’enchevêtrent : ethniques, religieuses,  économiques , géographiques… et qui constituent  le terreau sur lequel Daech est né. Comment se font et se défont les alliances régionales  et quel rôle jouent les puissances  étrangères ? Y-a-t-il des voies possibles pour sortir de ce que d’aucuns appellent « une géopolitique du chaos » ? En une soirée, Myriam Benraad, malgré sa grande connaissance de cette région du monde, n’épuisera pas le sujet mais nous fournira sans nul doute quelques clés et repères précieux  pour mieux  comprendre.

     

    Mercredi 20  décembre   2017 à 20 h 30 

    Salle Pidoux de la Maduère 

    64 Grande Rue piétonne (près de la Poste)

    91260 Juvisy-sur-Orge

     

    Association « Ouvrir le débat »   tél : 06 72 84 60 93  blog : http://old.eklablog.

    Entrée libre


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  • QUELLE HISTOIRE ENSEIGNER ?

    Conférencière : Laurence DE COCK

    Historienne, professeure d’histoire-géographie en lycée, chargée de cours à l’université Paris-Diderot, membre du collectif «  Aggiornamento histoire-géographie »,  co-auteure  de « La fabrique scolaire de l’histoire »  et «  Paniques identitaires ». 

    La connaissance du passé de son pays est utile à tous et  à tous les âges.  L’enseignement de son histoire aux jeunes générations  est un impératif. Qui le conteste ?  Mais au-delà de ce consensus de bon sens,  les désaccords  surgissent.  Depuis quelques décennies, les débats se font passionnés. Pourquoi et comment apprendre l’histoire ? Et surtout quelle histoire ?  Dans la mesure où il faut faire des choix, qui les fait ( les politiques ? les historiens de métier… )? sur quels  critères  se fonder pour faire  le partage entre ce dont on parle et ce sur quoi on se tait? Valorise-t-on ce qui tourne à notre avantage  et passe-t-on sous silence ce dont rétrospectivement nous  sommes peu fiers ? Se limite-t-on à un regard franco-français ou  s’ouvre-t-on à « une histoire mondiale de la France » ? Toutes les composantes d’une société française diverse et plurielle y trouvent-elles leur place ? L’enseignement de l’histoire  dans ses contenus et dans ses méthodes doit-il être modulé  en fonction des âges? etc. Voilà quelques questions non limitatives qui seront abordées avec Laurence De Cock, historienne au cœur de la réflexion sur l’enseignement de l’histoire en France  aujourd’hui. Au passage, nous n’éviterons pas d’évoquer les vrais ou faux débats, bien ou mal posés sur « l’identité  de la France », les polémiques récentes   sur « le roman national » versus « récit national ».   

     

     

    Mardi 21 novembre   2017 à 20 h 30 

    Salle Pidoux de la Maduère

    64 Grande Rue piétonne (près de la Poste)

    91260 Juvisy-sur-Orge

     

    Association « Ouvrir le débat »   tél : 06 72 84 60 93  blog : http://old.eklablog.

     

     

    Entrée libre 


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